Tascam US-366 interface audio USB compacte
J'ai donc choisi ce produit pour une utilisation particulière.
J'AIME :
- Son côté robuste à la prise en main
- Toute les possibilité de switcher entre les E/S, le coaxial/optic (bien que celle-ci je en l'utilise pas), et autre multiples fonctions de branchements I/O.
J'AIME MOINS :
- Si au début la fonction DSP a motivé mon choix, le côté "cheap" de son ergonomie et surtout du peu de possibilité offerte m'a déçu. Bon à ce prix là certains me dirons, "c'est normal". Mais ayant l'habitude d'utiliser moulte plug ou VST pour mon mixage ou mastering tels que ceux de chez Blue Cat, Izotope, etc, etc, forcément avoir accès à un visuel aussi "léger" et si peu de possibilités pour agir dans les effets du mixer intégré m'a déçu, du coup je ne les utilise pas, j'ai beaucoup mieux dans mon DAW.
- J'aime moins également le manuel Fr. On se demande à quoi il sert. En résumé une page centrale à peine exploitable, qui franchement vous laisse sur votre fin.
Si comme moi vous êtes bilingue ou avez l'anglais plutôt fluent et easy, alors autant télécharger directement le guide US de 35 pages qui est bien plus complet, et où les techniciens apprécierons les schémas "électriques" qui vous montrent pour chaque fonction, comment et ou sera traité le son, ou du moins vous fera comprendre par où il passe et ce qu'il devient.
Je conseil donc fortement de le lire, cela aide et évite ensuite toute interprétations hasardeuses des utilisations des interfaces telles qu'on peu en trouver (trop) souvent sur la toile dans notamment dans langues de molière. De plus il y a quelques conseils, pour ne pas dire beaucoup qui ne sont pas dans le "feuillet" Fr, qui vous informeront de choses à ne surtout pas faire si vous ne voulez pas sous exploiter le TASCAM, ou tout simplement vous retrouver avec un son qui va tourner en boucle et vous ruiner vos feuilles de choux, votre interface et votre monitoring.
(d'où l'importance de lire une "vraie" notice technique avant, pour bien comprendre comment va agir votre joujou dans chaque situation).
Aaaah, vous en vouliez une avec du DSP, alors maintenant il faut assumer...
Conclusion
Peut être que la prochaine fois, pour une utilisation semi studio/nomade, je me retournerai vers une interface dans l'esprit de la Alva Nanoface qui ne fait que ce qu'on lui demande, et réserve lutilisation des fonctions propres aux VST ou autres plug à nos DAW, ou vers la série Zoom UAC qui gère l'USB 3.0, Voir RME Babyface, etc.
En résumé, je ne suis pas sur que le DSP soit un atout dans une interface en entrée de gamme.
Il le sera (n'oublions pas qu'il est censé soulager votre processeur en utilisant en interne ses propre effets) si et seulement si les VST/plug internes ont une autre allure, par exemple, qu'un simple EQ 3 bandes avec des pixels gros comme du gros sel !
Je vous promet que le visuel des effets est franchement laid. C'est certains on voit très-très-trèèèès bien sur l'écran, mais bon, je ne suis pas encore atteint de cécité.
Ainsi, une autre orientation sera donc sans doute une question de prix. Si tel est le cas je conseil de vérifier avant la "tête" qu'aura votre mixer interne et surtout celle de ses divers effets embarqués, leurs fonctionnalités et de la qualité visuel de ceux-ci.
Et oui, parfois la simplicité c'est pas mal non plus.
J'ai failli oublier :
Côté son, RAS tout va bien...si vous prenez soin de lire le manuel US avant . Sinon gare aux surprises (ou du moins, il ne faudra pas vous plaindre d'avoir tel ou tel son bizarroïde dans vos oreilles et dont vous ignorerez la provenance alors que vous direz avoir tout fait bien comme il faut. Tsss-Tsss....)