Studio & Enregistrement
-
Une patchbay (ou panneau de brassage) rassemble toutes les entrées et sorties de votre matériel de studio sur un seul panneau à l’avant de votre rack. Il vous suffit ensuite de quelques câbles courts pour décider quel signal va où. Cela semble réservé aux grands studios, mais dès que vous combinez quelques périphériques outboard, un synthé ou deux et une petite interface, un tel panneau est vite rentabilisé en temps gagné et en agacement évité.
-
Le nombre de touches dont vous avez besoin ne dépend pas de votre niveau, mais de ce que vous voulez en faire. Un producteur qui enregistre des lignes de basse se contente de quelques octaves, alors qu’une personne qui apprend le piano s’y sentira à l’étroit en quelques mois. Entre les deux, l’éventail des possibilités est large, et à chaque taille correspond un type de musicien.
-
Des enceintes de monitoring dans le salon, est-ce une bonne idée ? Des amis qui hésitent entre une paire de moniteurs actifs et des enceintes de bibliothèque me posent régulièrement la question. Ma réponse : c’est tout à fait possible, à condition de comprendre qu’un moniteur est conçu pour être honnête et une enceinte hi-fi pour être flatteuse, et que c’est à vous de voir ce qui vous correspond. Le reste est une question de placement, de budget et de goût.
-
Grande ou petite membrane : c’est le premier choix à faire lorsque vous cherchez un micro à condensateur. Le gros « micro à prise latérale » et le « crayon » fin fonctionnent de la même manière, mais la taille de la membrane détermine leurs points forts. La grande membrane capte mieux les sources douces et sonne un peu plus pleine dans les graves ; la petite est plus à l’aise avec le son venant des côtés et en stéréo. Cela dit, la différence est moins grande que vous ne le pensez.
-
Sur de nombreuses interfaces audio et tables de mixage, vous trouverez une entrée portant l’inscription Hi-Z, Inst ou accompagnée d’une petite guitare. À quoi sert-elle ? En bref : une entrée Hi-Z est conçue pour le signal à haute impédance d’une guitare électrique ou d’une basse, afin qu’il arrive clair et précis lorsque vous branchez l’instrument directement. Si vous branchez votre guitare ailleurs, vous l’entendrez tout de suite.
-
L’Arturia KeyStep n’est pas un clavier avec des sons intégrés, mais un contrôleur MIDI que vous connectez à votre ordinateur, votre synthétiseur ou votre équipement modulaire. Vers 2016, le modèle original a fait son apparition, et il a immédiatement rencontré un franc succès : les claviers abordables disposant à la fois d’une sortie MIDI et CV étaient rares. Depuis, la gamme s’est enrichie de nouveaux modèles et de versions MK2. Que choisir : KeyStep ou KeyStep 37 ? MK1 ou MK2 ? Quelle est la différence avec la série -Lab et la BeatStep ? Voyons cela de plus près.
-
Auteur invité et multi-instrumentiste Nigel Hubée explique (dans la continuité de son précédent blog sur la configuration de son studio) comment un musicien peut se préparer à une séance d’enregistrement réussie, dans son propre studio ou dans celui de quelqu’un d’autre. Il y aborde aussi bien des aspects physiques que psychologiques. Ceux-ci sont indissociables et jouent un rôle majeur dans le résultat final. Nigel espère que réfléchir aux conseils ci-dessous mènera à de meilleures performances musicales et aidera à éviter les mauvaises surprises !
-
Queen était unique. Autrement dit : si vous voulez sonner comme Queen, alors vous devez justement sonner unique — et donc pas comme Queen. Quel dilemme. Mais plus sérieusement : imiter la musique de votre groupe préféré est évidemment très amusant, formateur et inspirant. Dans cet article, nous explorons le son reconnaissable que les membres de Queen — Freddie Mercury, Brian May, Roger Taylor et John Deacon — ont créé sur leurs albums studio.
-
Auteur invité et multi-instrumentiste Nigel Hubée explique comment il partage sur YouTube les performances de son duo acoustique The Tickets. Il s’agit d’une approche qui s’appuie autant que possible sur les moyens disponibles en interne : une pièce (d’habitation) adaptée, les instruments et les micros tels qu’ils sont aussi utilisés sur scène, des téléphones/tablettes ou des caméras d’action capables de filmer au minimum en HD (1080p), un ordinateur portable avec une DAW et un logiciel de montage vidéo, des enceintes de monitoring, et enfin — élément essentiel — une interface audio pour relier l’ensemble.
-
Du côté technique de la vitre, tout est parfaitement en place : une imposante console de mixage, quelques amplis à lampes vintage, des enceintes de monitoring haut de gamme et un PC robuste avec un logiciel MAO (DAW). Vous êtes prêt à faire chanter ou jouer, de l’autre côté de la vitre, un artiste à travers un micro tout aussi coûteux. N’est-ce pas ?
-
Avez-vous lu mon premier blog sur la synthèse FM ? Alors vous êtes prêt(e) pour la partie 2 : un « how to » complet, dans lequel je vous explique comment fonctionne le sound design en FM. Opérateur, porteuse (carrier), modulatrice (modulator), enveloppe (envelope), scaling, feedback… pour vous, débutant(e), c’est peut-être encore du charabia. Mais après avoir parcouru ce tutoriel FM, vous verrez ces mots comme des bases parfaitement compréhensibles. De quoi acquérir assez de connaissances pour créer vos propres sons !
-
Auteur invité Freek Roffel de Freaky Studio écrit cette fois – au lieu de parler d’appareils à boutons – de l’homme qui, depuis très longtemps, se trouve derrière les boutons : le célèbre producteur Alan Parsons. Un pionnier du monde du studio, actif depuis 50 ans et qui peut toujours se compter parmi les meilleurs au monde. Comment en est-il arrivé là ? Freek vous raconte !